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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 14:22

 

Le blog a déménagé.

 

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 14:49

 

Le blog a déménagé…

 

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 13:46

Dans le métro à midi, comme presque systématiquement ces derniers temps, un homme est entré pour tendre la main. Mais contrairement à d'habitude, cet homme n'était pas à hauteur de nos yeux. Il se déplaçait sur le sol, exposant volontairement à notre vue une jambe atrophiée.

 

Cette vision m'a littéralement projetée quelques années en arrière, et je n'ai pas pu m'empêcher en le regardant de penser à l'étalage de souffrances que j'ai pu voir dans certains pays, notamment en Inde. Vous allez probablement trouver mon analogie déplacée. Après tout, nous sommes en France, mais les voies de la pensée sont souvent impénétrables, pas vrai ?

 

La seule chose que l'on m'ait dite à propos de l'Inde avant de partir, c'était que l'on ne pouvait pas rester indifférent. Que la plupart des gens l'adoraient, ou la détestaient, mais que peu n'éprouvaient aucun sentiment à son égard.

 

Je suis arrivée à Bombay de nuit, et mon premier souvenir de voyage me vient de mon trajet en taxi entre l'aéroport et l'auberge de jeunesse où j'avais décidé d'aller. Des centaines de personnes, hommes, femmes, enfants de tous âges, couchés à même le sol le long de la route. Toutes sortes d'animaux se mêlaient à eux. Des chiens, des chats, des rats énormes.

 

J'ai fermé les yeux.

 

Ça été le début d'une longue série d'expériences plus choquantes les unes que les autres.

 

Cette nuit-là, je ne le savais pas encore, mais j'ai revêtu un masque qui ne m'a plus quitté, et qui m'a permis de voir l'Inde avec un regard sinon neutre ou indifférent, du moins vide de toute empathie qui m'aurait conduite tout droit vers le chemin du retour.

 

Le lendemain, premier jour de déambulation sous un soleil de plomb, j'ai vu un homme mort dans un caniveau. Les femmes qui promenaient leurs bambins, les hommes d'affaires pressés, tous, sans exception, l'enjambaient sans faire plus de cas que ça de lui. J'ai passé mon chemin de la même manière, sans m'attarder, espérant ne plus avoir à vivre une expérience similaire. Ce qui a bien entendu été le cas, plusieurs fois.

 

Je suis partie pour Hyderabad en train, et là j'ai découvert que les couloirs étaient jonchés d'hommes amputés, des bras ou des jambes. Certains faisaient la manche, mais d'autres étaient affectés au service des passagers. Dans chaque station, des enfants venaient vendre des bricoles et exhibaient bien souvent des malformations qui ne choquaient je crois que les occidentaux présents.

 

J'ai appris à ne rien donner. Ni argent, ni nourriture. Malgré toute l'envie que j'ai pu avoir de le faire. J'ai discuté avec des familles indiennes qui m'ont expliqué qu'en Inde, comme dans la plupart des pays sous-développés, ces enfants sont maltraités très tôt et destinés à la mendicité par des adultes qui les exploitent.

 

A Hyderabad, mon compagnon de voyage, un jeune allemand rencontré à mon arrivée à l'aéroport, a demandé un rapatriement sanitaire. Il souffrait de fièvres et d'agoraphobie depuis plusieurs jours. Il ne voulait plus sortir de la chambre d'hôtel. Il refusait de continuer à voir tous ces gens handicapés. Il n'arrivait pas à se laisser émerveiller par toute la chaleur, la gentillesse, la générosité des indiens. Il ne voyait pas les couleurs, ni la beauté autour de lui. Il ne voyait que la laideur.

 

J'ai donc continué seule jusqu'à Madras, où j'ai rencontré la lèpre.

 

Je crois que c'est cette fois-là où j'ai eu le plus peur. Sur le quai d'une gare, un homme qui s'approche de moi alors que je suis en train de fouiller dans mon sac. Je lève les yeux, et je me retrouve presque nez-à-nez avec une personne complètement défigurée, difforme. Je ne me souviens pas avoir crié, mais c'était visiblement ce qu'il attendait. J'ai replongé dans mon sac, tandis qu'il s'éloignait de moi en riant, visiblement ravi de l'effet qu'il venait de produire.

 

Je vais vous épargner la suite de mon voyage et de mes péripéties. Je ne garde pas ces souvenirs-là de l'Inde, bien au contraire. Je fais partie de ceux qui ont l'Inde dans la peau. Je ne peux pas dire ça autrement.

 

J'ai compris avec du recul que les indiens ne peuvent pas faire autrement qu'être indifférents. La maladie, le handicap, font partie de leur quotidien et ils ne les voient plus comme nous lorsque nous débarquons chez eux avec nos idéaux de nantis. Parfois, ils s'amusent même de nos réactions, comme l'a fait avec moi l'homme sur le quai. Il ne voulait rien d'autre que rire de ma peur. Parfois, ils nous expliquent, et nous permettent ainsi de remettre les choses dans leur contexte, de nous épargner tout apitoiement qui ne ferait qu'aggraver ce qui est déjà.

 

Bien sûr, malheureusement, je n'ai pas vu cela qu'en Inde. Je pourrais vous parler du Cambodge et de ses enfants unijambistes, de la Chine et de ses adultes sur roulettes.

 

Je ne connais pas l'Afrique, ni l'Amérique du Sud, mais je suis sûre qu'elles ne sont pas épargnées.

 

Pourtant, je ne pensais pas voir cela chez nous, un jour.

 

J'ai du mal à faire la part des choses entre l'exhibitionnisme volontaire de cet homme, qui mettait son handicap en exergue pour susciter la pitié, et son réel besoin d'être aidé.

 

J'ai pour habitude de donner à manger, ou un chèque restaurant lorsque j'en ai, aux personnes qui réclament de l'argent dans les rues. Souvent, je me demande qui ces personnes pouvaient être avant de se retrouver-là, à devoir quémander pour survivre. Parfois, je poursuis mon chemin sans me poser la question, tellement cette chose-là est devenue banale.

 

Aujourd'hui, j'ai eu honte de moi. Parce que j'ai détourné les yeux. Parce que je n'ai pas supporté cette vision, qui m'a choquée alors que j'aurais pu l'affronter.

 

Parce que j'ai pensé qu'en France, comme en Inde, ne pas les aider permettait de ne pas les encourager.

 

Parce que j'ai vu la réalité en face, et que la réalité, c'est que l'indifférence est devenu une manière d'être.

 

http://www.jacquesrenoir.com/ProdImages/CoursesAuteuilHR003LG.jpg

 

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 11:06

Mon bilan de semaineAvant d'écrire cet article, j'ai essayé de faire le point de tout ce qu'il s'est passé cette semaine, pour voir les jolies choses et celles qui le sont un peu moins, dont je voulais vous parler. Et, de façon tout-à-fait étonnante et agréable, je me suis dit que je ne voyais pas de choses m'ayant un peu contrariée ces derniers jours. Non pas qu'il me faille absolument un peu de noir dans ma vie pour être satisfaite, bien au contraire, mais c'est un sentiment tellement peu commun que j'en ai été surprise, d'autant plus que je trouve que c'est de plus en plus le cas, ce qui fait vraiment un bien fou! Bon, à force de me creuser la cervelle, une ou deux choses sont finalement ressorties, mais je les avais presque oubliées, c'est tout dire!

 

Me souvenir des belles choses :


- La varicelle qui est partie très très vite, et qui a été relativement bien vécue par les enfants. Grâce à elle, nous avons passé de bons moments de rigolade sous la douche. Quelques mauvaises nuits, aussi, encore, mais est-ce vraiment à cause d'elle ?

- La journée avec les copains de DESS dimanche. La Loulette qui s'endort à côté des enfants qui font un bruit de dingue, contre toute attente. Le retour où les deux se sont endormis au bout de 2 minutes de route, et qui ne se sont pas trop mal réveillés, pour une fois.

- Loulou qui s'est pris d'une passion tout-à-fait inattendue pour un dessin-animé, qu'il appelle le petit bonhomme blanc. Lui qui se désintéresse de la télé en temps habituel, le voilà qui la réclame sans cesse. Mais on a l'impression que ce DVD lui fait du bien, alors on accepte bien volontiers.

- Le Mac Do tous les quatre avec leur Mamie, et Loulette qui mange des frites pour la première fois. Inutile de vous dire que son choix de repas se limite désormais aux saucisses et aux frites. Même pour le petit déjeuner, oui oui!

- Nos 2 jours 1/2 sans enfants. Pour nous, cela veut dire 3 nuits sans avoir à se lever, 1 grasse matinée (9h30!), 3 soirées qui commencent à 19 heures au lieu de 21 heures, 2 apéros sur notre terrasse et un super resto pas loin de chez nous, des discussions qui font du bien, des petits déjeuners avec Jack Johnson en fond sonore comme lorsqu'on était à Tahiti. Plein de moments à tourner en rond, à ne pas savoir quoi faire, et à finir sur un transat avec un livre à la main ... Rhaaaa, que c'était bon!

- Skype, qui nous a permis de voir nos Loulous tous les soirs, quand même. On est bien quand ils ne sont pas là, mais ils nous manquent énormément. L'éternel paradoxe des parents! La Puce qui tend les bras et dit "Ahhhh!" en nous voyant sur l'écran, et le Loup qui parle, parle, parle ...

- Mon nouveau joujou, magnifique cadeau de mon Amoureux. Un joujou qui vibre, et que je surkiffe! Non, ce n'est pas un sex-toy ... Quoique, il faudrait que je potasse le mode d'emploi, vu le nombre de fonctionnalités y'a peut-être moyen!

- L'ENORME bouquet de fleurs envoyé par mon Frère et ma Belle-Soeur.

- Mes petits achats de cette semaine : une jolie robe pour le baptême civil de ma nièce, et des trucs mignons tout plein pour les loustics ...

- La journée où j'étais formatrice, qui s'est très bien passée. J'étais pas mal stressée, mais je crois que c'est surtout parce qu'il s'agissait d'un exercice tout nouveau pour moi, près de huit heures à devoir tenir le crachoir. Je ne suis pas sûre que mon manque de confiance en moi finira par passer avec l'âge, finalement ...

 

Ces choses que je préfèrerais oublier  :

 

- La crèche de notre village, où nous avions des places presque assurées pour les enfants, et qui m'a annoncé que leur mode de fonctionnement avait changé. Du coup nous ne sommes plus sûrs que les Loups pourront y aller, j'attends la décision de la commission. Ce n'est pas comme si nous avions fait un dossier de pré-inscription depuis septembre dernier, pas vrai ? Si nous ne sommes pas pris, il va falloir se mettre de nouveau à chercher une assistante maternelle. Ce n'est pas du tout, mais alors pas du tout ce que nous voulons. Et c'est au dessus de mes forces, en ce moment, je vous avoue ... Alors je croise tout ce que je peux, mais vu ce qu'on m'a laissé entendre, j'ai bien peur que cela ne soit pas suffisant.

- Loulou, qui tousse encore et encore. Pauvre chat, il s'épuise, et nous ne trouvons pas de solution ...

- M'apercevoir, en cherchant des photos de ma Maman après mon billet de la semaine dernière et après avoir lu cet article merveilleux qui m'a fait déverser des litres d'eau, que je n'en ai presque pas. Et encore moins de photos d'elle et moi ...

Du coup, je me suis rendue compte que je prenais des centaines de photos de mes enfants, mais très peu de tous ensemble. Quand ils seront plus grands, c'est pourtant bien des images de nous et eux qu'ils voudront voir, non ?

 

Alors je vais m'appliquer à me mettre devant l'objectif à leurs côtés, parce qu'ils ne sont pas tous seuls, mes Loulous. Et que je ne veux pas qu'une fois devenus adultes ils cherchent comme moi des traces de ma présence dans leur vie ...

 

Je vous souhaite un très très bon week-end (automnal ) à toutes, grosses bises.

 

Fleurs-copie-1

chaussures

Ongles

 

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 14:44

Mais comment je faisais avant ? Avant, sous-entendu quand je n'avais qu'un seul enfant, et que je ne m'en sortais pas ...

 

Je me souviens très bien des premières semaines avec mon bébé tout neuf.

 

Soit disant qu'il fallait que je me repose en même temps que lui, mais je suppose qu'il n'avait pas reçu les mêmes conseils que moi, parce qu'il ne se reposait guère le bougre! Et quand il le faisait, j'étais bien trop occupée à l'admirer, à m'extasier sur son merveilleux sommeil, ou à ranger une maison qui était pourtant parfaitement bien ordonnée, pour penser à dormir moi aussi.

 

Les rendez-vous obligatoires chez la pédiatre ou à la PMI étaient un calvaire. Je cherchais à tout prix à m'organiser avec les tétées, je stressais à l'idée qu'il s'endorme juste au moment où il fallait partir, je préparais un sac de dix kilos au cas où on se retrouverait coincés dans l'embouteillage du siècle et qu'il nous faille passer la nuit dehors, je m'énervais avec les sangles de la nacelle qui pesait en plus un âne mort, je n'arrivais jamais à déplier cette biiip de poussette alors que je m'étais entraînée avec succès la veille, etc.

 

Pour les bains, j'utilisais un thermomètre, mon coude, une deuxième thermomètre pour être sûre de ne pas l'ébouillanter. Je demandais au Papa de venir m'aider pour le sortir tout dégoulinant, et je passais ensuite un bon quart d'heure à essayer de me dépatouiller avec la couche lavable et les attaches du body. Je passerai sur les détails du nettoyage nez-oreilles, je n'en garde pas un très bon souvenir.

 

Comme on nous avait dit que notre poupon tout mignon avait besoin de repères, notre journée était millimétrée comme du papier à musique. Heures de coucher, heures de repas, rituels, nous avons tout fait comme il fallait. Et il faut reconnaître que ça n'a pas trop mal marché.

 

Mais j'avais quand même un peu l'impression de passer mes journées à courir, surtout après la reprise du boulot.

 

Le temps passant, et bébé s'autonomisant, les choses sont devenues un tantinet plus simples. J'ai pris confiance en moi, j'ai continué à écouter mon bébé, je me posais moins de questions et tout se passait bien. Côté logistique par contre, c'était toujours aussi galère ...

 

Quand Loulou a commencé à marcher, nous avons eu envie de mettre le deuxième en route. En toute honnêteté, je ne me rappelle pas m'être demandé comment j'allais faire pour y arriver avec deux, alors que je trouvais déjà ça compliqué avec un seul. Quand on est prêt, je crois qu'on arrive à balayer facilement toutes les questions pratiques.

 

Et le pire, écoute bien toi jeune primipare qui a peur de faire le grand saut, c'est que j'aurais eu bien tort de m'inquiéter! Parce que finalement deux enfants ça ne change pas grand chose. Enfin, en tout cas, je n'ai pas l'impression d'être plus débordée qu'avant, puisque j'étais déjà au taquet!

 

Avec deux enfants en fait, il faut juste être un peu plus organisé ... et accepter d'enchaîner les "corvées".

 

Le lavage ? Hop, premier Loulou c'est plié, j'attaque tout de suite avec le second pendant que le premier attend. Je les sors du bain l'un après l'autre, pareil pour l'essuyage, pareil pour le séchage.

Habillage ? Rebelote, l'un après l'autre.

Les repas ? Tout dépend de l'âge des enfants, mais comme les miens n'ont pas trop d'écart il n'est pas rare que ce soit une cuillère pour l'un, puis une cuillère pour l'autre.

Le change ? Pareil.

Le dodo ? Pareil.

La voiture ? Euh ... pareil!

 

Voilà. En définitive, on ne prend pas beaucoup plus de temps pour faire quelque chose avec un deuxième enfant, puisqu'il faut de toute manière le faire pour le premier.

 

Bien évidemment, si le Papa gère l'un pendant que je gère l'autre, c'est beaucoup plus simple. Et c'est d'ailleurs ce qui se passe la plupart du temps chez nous.

 

Mais avec le week-end où je me suis retrouvée seule, et ces derniers soirs où il y avait douche obligatoire pour cause de varicelle, je me suis vraiment vue enchaîner les choses avec l'un, puis avec l'autre, de façon systématique et automatique.

 

Je n'ai pas quatre bras, mais j'ai appris à faire sans. Aujourd'hui, avec un peu de recul, je peux dire sans hésiter que j'étais une petite joueuse quand je me plaignais avant ...

 

Et puis il y a aussi, surtout, beaucoup de lâcher-prise. J'ai appris à accepter que la maison ne soit pas nickel, et qu'elle soit retournée en trente secondes. J'ai appris à leur laisser plus de liberté, et à être moins la Maman-poule qui les étouffe, ou la Maman-maniaque qui ne veut pas voir une miette par terre.

 

Je suis une Maman à la chaîne parce qu'il se trouve que c'est comme ça que j'arrive à m'en sortir, notamment le soir après une journée de boulot.

 

Et juste avant que je ne m'affale sur le canapé ...

 

Chaîne

Loulette, tu imites qui, là ???

 

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 17:16

 

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 14:45

 

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 13:24

Mon bilan de semaine

 

 

Cette semaine, on a enfin pu apercevoir un peu durablement le soleil avant qu'il ne disparaisse de nouveau, et c'est vraiment fou comme un peu de chaleur donne une autre vision des choses. Pouvoir rester dehors, enlever les couches de vêtements, marcher pieds-nus, faire le plein de vitamine D, mais quel régal!

 

 

 

 

Me souvenir des belles choses :

 

- La varicelle, enfin! Je sais que je ne devrais pas m'en réjouir, mais les enfants sont déjà passés au moins quatre fois au travers, et je préfère qu'ils l'aient maintenant alors qu'ils sont encore petits et qu'il ne fait pas trop chaud. Bilan du 3ème jour : Loulou a assez peu de boutons, mais une forte fièvre et des joues écarlates. Loulette elle est moins chanceuse, elle a beaucoup plus de boutons (beaucoup), mais peu de fièvre et a l'air de ne pas la vivre trop mal.

- Le week-end dernier que je vous ai déjà raconté. Est-ce que je vous ai dit aussi que le dimanche soir, les Loups m'ont gratifiée de la seule nuit complètement complète du mois ? Hé hé hé, c'est moi qui l'ai eue!

- Le pique-nique dans le jardin, avec la Puce qui déguste son premier sandwich, et qui finit limite la tête dans le paquet de chips!

- Nos séances de coloriage/dessin/peinture d'après repas, presque chaque soir en ce moment.

- Les enfants qui découvrent les joies de la douche plutôt que celles du bain, et qui en redemandent. Tant mieux, parce qu'avec la varicelle de toute manière exit les bains!

- Loulette qui fait de plus en plus de grandes phrases avec les bons mots aux bons endroits. Qui répète mot pout mot ce que dit son frère. Et qui le réprimande à notre place quand il fait (ou ne fait pas) quelque chose qu'on lui a demandée.

- Le soir où les enfants ont joué à s'imiter en train de faire des grimaces ou des gestes avec les mains. C'était un de ces moments ... parfaits!

- Les volets que l'on ne ferme qu'une fois les enfants couchés. Bientôt, cela sera synonyme de soirées à l'extérieur!

- Le nouveau siège de balançoire. Ils se disputent pour être dessus, mais on ne peut pas dire qu'il n'est pas déjà amorti!!!

- Le compliment involontaire qu'une personne m'a fait hier en me disant qu'elle me donnait à peine 28 ans! 28 ans!!! Toi, jeune fille qui me lit et qui n'a pas encore 28 ans, tu me comprendras un jour! Non mais 28 ans quoi!!!!!! Yiiiiihaaa!

 

Ces choses que je préfèrerais oublier  :

 

- Que Loulou crie toutes les nuits. Avant c'était à cause de son nez bouché, maintenant c'est à cause de la varicelle. En réalité il crie en dormant. Par contre nous, nous ne dormons plus ... Bon, un peu comme avant en fait!

- Que Loulette qui était la marmotte de la maison se soit mise à se réveiller aussi tôt ou presque que son frère.

- La varicelle. Je sais, je me contredis. Mais quand je vois ma Poulette qui répète sans cesse qu'elle a mal, que je me dis qu'il serait plus facile de comptabiliser les centimètres carrés de sa peau qui sont intacts plutôt que le nombre de boutons qu'elle peut bien avoir, qu'elle ne dort pas de la nuit tellement elle souffre ... Ben voilà quoi, vivement que ça se termine. D'ailleurs, merci à toutes celles qui me sont venues en aide sur FB, j'ai trouvé plus de solutions grâce à vous qu'en farfouillant sur le net!

- Mon Père, qui m'a laissé me démener avec les démarches pour obtenir une auxiliaire de vie, et qui me dit au final que ce n'est pas ce qu'il veut. Inutile de vous dire quel effet ça m'a fait ... Il faut dire que je n'ai que ça à faire!

- Ma démarche de main tendue dont je vous ai un peu parlé, décevante au final. Affaire à suivre ...

 

Finalement, rien d'insurmontable cette semaine! J'ai encore beaucoup vécu la nuit, et pas mal baladé ma monstrouille de 12 kgs ...

 

Vous me direz, j'ai de la chance, au moins je fais un peu de sport!

 

Allez, grosses bises à toutes, bon week-end. Nous, on va chasser du bouton!

 

Varicelle1

A l'attaque!!!

 

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 14:46

 

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