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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 16:26

 

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 14:47

 

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 14:48

 

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 14:12

Mon bilan de semaineDeuxième édition de ce rendez-vous hebdomadaire. De cette semaine, je retiens surtout une chose : le temps. Le mauvais temps. Cette pluie qui n'en finit pas. Au boulot, c'est bien simple, on ne se dit plus "Bonjour", mais "Quel temps!". Tout le monde en a assez de l'hiver. J'ai envie de ressortir mes petites robes, de mettre mes pieds à l'air. J'ai envie de voir les gambettes de ma fille, de lui permettre de se promener en tenue d'Eve, et de trimballer son pot dans toute la maison pour mieux tester les endroits qui lui conviendraient le mieux. Mon fils, lui, fait de la résistance depuis bien longtemps : toujours pieds nus, et donc toujours enrhumé, mais impossible de lui faire entendre raison!

 

Me souvenir des belles choses :

 

- Ces framboisiers enfin plantés pour conjurer le sort. Un appel au printemps tout ce qu'il y a de plus réjouissant! Voilà, nous sommes chez nous pour de bon maintenant, nous commençons à arranger le jardin. Le reste, nos indispensables, attendra l'automne.

- Notre désormais traditionnelle pizza du jeudi soir, dévorée avec délectation par Loulette-gourmande. Le mot "pi-ya" a désormais supplanté "cocolat" dans son vocabulaire, immédiatement suivi par "saucisse". Ça en dit long sur mon inventivité culinaire du moment!

- La collection été chez Monoprix. J'adore aller me balader dans les rayons entre midi et deux, et ces couleurs pastels sont un vrai plaisir des yeux ... Non non, vous ne vous êtes pas trompées de blog, vous êtes toujours chez moi! Mais un petit instant girly, ça le fait aussi, non ?

- La générosité d'une adorable personne. Merci encore, Ali, les enfants sont fans.

- Vous, qui passez par là, et dont nos vies sont si semblables malgré nos différences. C'est une grande chance pour moi de vous connaître toutes grâce ce blog, et de me rendre compte que je ne suis pas seule dans ma bulle. Que les crises que je rencontre sont partagées par d'autres. Que la fatigue est notre point commun, et que je suis loin d'être la seule à mal la vivre. Merci pour vos témoignages qui me font progresser, pour vos conseils de lectures ou d'attitudes à adopter qui me font voir les choses différemment. Et pour vos encouragement, aussi, bien entendu.

- Les petites trouvailles de la semaine pour désamorcer les crises : faire la course pour aller se coucher ou se brosser les dents. Accepter les compromis. Leur consacrer notre temps à 100% le soir. Faire des chatouilles pour penser à autre chose.

- Notre bain tous les trois ensemble, mes deux enfants et moi.

- Aucun accident de propreté à déplorer cette semaine. Ce qui du coup ne nous permet pas de comprendre ce qui a bien pu se passer la semaine dernière. Mais parfois, autant ne pas chercher et accepter ...

- La Puce qui commence à réclamer le pot, et qui cherche l'autonomie à fond. Elle mange toute seule désormais, veut s'habiller et se déshabiller sans mon aide et se débrouille pas trop mal.

 

Ces choses que je préfèrerais oublier  :

 

- Les rhumes qui se sont invités et qui nous ont valu une des pires semaines de notre vie de parents. Vous avez déjà testé la sieste en guise de nuit ? Moi, oui. Toute la semaine. Les enfants se sont relayés pour nous empêcher de dormir. De là à penser qu'ils complotent comme le raconte joliment Marjoliemaman, il n'y a qu'un pas ...

- Loulou qui ne veut plus me dire bonjour le matin, ni me faire de câlins le soir.

- Loulou toujours, qui fait des crises terribles, répond non à tout même s'il s'agit d'une évidence. Même sa Grand-Mère pourtant patiente lui a dit qu'elle en avait assez (Elle lui a dit : "Tu me pompes l'air!". C'est mignon, non ? Malheureusement, ce n'est pas qu'une image!). Pour la 1ère fois, nous avons eu droit à une crise de nerfs dans un magasin parce qu'on refusait de lui acheter une voiture.

- Ma réaction complètement disproportionnée après la sieste de dimanche. Tout le monde dormait, et comme d'habitude Loulou a hurlé en se réveillant. Je suis montée, mais il a continué à hurler en demandant à voir son Père. Je lui ai répondu qu'il dormait, ça l'a fait hurler encore plus fort. Alors je l'ai empoigné, et l'ai descendu sur le canapé en lui hurlant après à mon tour. Je lui ai crié que je n'en pouvais plus de lui, que j'en avais assez, que je ne voulais plus le voir. Mon Amoureux qui a entendu ça est arrivé immédiatement, et nous nous sommes disputés violemment devant notre fils. C'est très souvent le cas en ce moment. Nous sommes épuisés, et nous ne supportons plus rien. Quelqu'un me demandait l'autre jour comment je faisais pour tenir le coup. Et bien voilà, je ne tiens pas le coup du tout, je survis.

- Je suis tellement angoissée que j'ai en permanence une boule dans le ventre, qui me pèse à longueur de journée. A tel point que je n'arrive plus à fermer mes jeans. Pffff, même mon tour de taille se ligue contre moi!

 

Mais vous savez quoi ? Aujourd'hui, le printemps arrive! Et je ne sais pas vous, mais moi le soleil, il me donne envie de sourire ...

 

Allez, je vous souhaite un bien beau week-end, je vous embrasse.

 

Framboisiers


Fleurs

 

Vue maison


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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 14:46

Je me suis souvent demandé si les choses auraient été différentes si j'avais eu mes enfants avant de basculer dans la trentaine. Peut-être aurais-je été plus compréhensive ? Peut-être aurais-je supporté plus de choses et ressenti moins violemment cette fatigue que je porte désormais comme une seconde peau ? Peut-être aurais-je moins pris les choses à coeur, aussi ?

 

Peut-être.

 

En ce moment, je suis en train de lire un livre* qui me trouble beaucoup. Parce que ce roman, c'est moi qui aurait pu l'écrire. Les pensées pas toujours politiquement correctes d'une Mère de deux petites filles, son cheminement dans son nouveau rôle, ses doutes, ses limites, ses trop-pleins, ses sentiments exacerbés.

 

Difficile de vous faire comprendre à quel point c'est à la fois effrayant et réjouissant de voir couchés sur du papier des mots mille fois pensés, des questions mille fois posées. Et cette sensation fugace mais pourtant bien présente de ne pas vraiment être à sa place, dans cette enveloppe de Maman bienveillante, présente, responsable.

 

Toujours est-il qu'une petite phrase somme toute anodine dans le livre a entraîné chez moi une prise de conscience qui m'a permis de réaliser une chose. Je vous la livre, et je vous explique :

"Un jour, à une amie qui lui dit qu'elle est épuisée, elle répond qu'elles ont toutes deux fait leurs enfants trop tard, qu'elles n'ont plus assez d'endurance, mais l'autre n'est pas de cet avis. Elle ne regrette pas d'avoir dansé sur les tables, des nuits entières, jusqu'à plus de trente ans.

Elle aurait pu danser sur les tables après les avoir eus ?

- Non, c'est impossible, car pour danser sur les tables, il faut de l'insouciance, et les enfants, ça tue l'insouciance."

 

Ce n'est pas la fin de l'insouciance qui m'a fait réfléchir. Parce que c'est comme ça : on a beau se dire le contraire, il est impossible une fois qu'on est devenu parent de ne jamais avoir de craintes. Pour soit, pour son enfant. Pour le présent, pour l'avenir. On s'y fait, et finalement on oublie même ce que c'est que de vivre dans l'insouciance.

 

Non, ce qui m'a troublée, c'est cette image d'une jeune femme dansant sur une table. Qui aurait pu être moi, il n'y a pas si longtemps. Et qui pourrait encore être moi aujourd'hui ou demain, si un petit élément n'avait pas tristement disparu de notre quotidien.

 

La fantaisie.

 

Vous savez, ce petit je ne sais quoi qui donne le sourire et l'envie d'avancer. Ce petit grain de folie emprunt de légèreté et d'humour.

 

La fantaisie pour moi, ce n'est pas de mettre des chaussettes dépareillées, des sandales en plein hiver, d'avoir les cheveux rouges ou les ongles couleur d'arc-en-ciel. Je vous parle d'un autre type de fantaisie, celle qui donne au quotidien un peu terne une touche de couleur, et l'envie d'avoir envie.

 

Notre vie ne manque pourtant pas de gaieté, de moments joyeux, ou d'éclats de rire. Et encore moins d'amour.

 

Mais je ne peux pas dire que je m'amuse. Je joue avec mes enfants, mais j'y prends un plaisir qui s'apparente plus à la satisfaction du devoir accompli. Je suis pleinement heureuse d'être avec eux, tout en rêvant d'un ailleurs.

 

La spontanéité n'a plus sa place chez nous. Les décisions irraisonnées de dernière minute ont laissé place aux plans sur la comète, aux listes de choses à ne pas oublier, aux rendez-vous programmés des mois à l'avance même et surtout quand il s'agit de passer de bons moments entre adultes.

 

Nous étions un Homme et une Femme qui s'aimaient. Nous sommes devenus un Papa et une Maman qui aiment leurs enfants plus que tout.

 

Et qui, parfois, se souviennent pourquoi ils sont là, tous les deux.

 

La fatigue, le manque de temps, la course folle qu'est devenue notre vie font que nous ne vivons plus que pour être au service de nos enfants. Nous parlons enfants, pensons enfants, respirons enfants, en oubliant de respirer aussi pour nous-mêmes.

 

Au fil des mois, la petite étincelle qui nous faisait nous sentir encore un peu vivants en tant qu'individus à part entière a fini par s'éteindre. J'en suis en grande partie responsable, empêtrée dans un chagrin que je croyais révolu mais qui est réapparu plus fort que jamais.

 

Mais je suis sûre qu'il suffit de pas grand chose. Que ce qui nous faisait avoir ces regards en coin et ces fous-rire complices n'est pas loin, qu'il nous attend, prêt à ressurgir.

 

Que toute la fantaisie qu'il y avait entre nous n'a pas disparu, mais qu'il faut peut-être prendre sur nous pour l'aider à se manifester de nouveau.

 

Parce qu'un peu de légèreté, ce n'est pas de l'insouciance, c'est juste du bonheur de vivre.

 

http://data.whicdn.com/images/47700427/dirty-dancing_large.jpg

 

* "Mère Agitée" de Nathalie Azoulai, Editions du Seuil.

 

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 15:20

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 14:52

 

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 14:11

 

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 11:00

http://1.bp.blogspot.com/_lnmiK_oRKZk/S9tQZOu_hKI/AAAAAAAAAmA/y9B7HkeFwXU/s1600/balloons.jpg

 

 

J'avais envie de changer un peu mon rendez-vous de bilan hebdomadaire. J'ai donc adapté "Ma semaine en plus ou en moins", et viendrai pour raconter chaque samedi (normalement) tous ces petits moments qui ont fait ma semaine. Parce que mon blog est aussi là pour me permettre de garder une trace de mon quotidien, voici ce que je veux garder de cette semaine :

 

 

 

Me souvenir des belles choses :

 

- Ce soir-là, mes trois amours sur le quai de la gare. Mes larmes de joie en les voyant. Eux. Ma famille à moi. 

- La chasse aux oeufs faite lundi matin, parce que le dimanche pluvieux nous a empêché de la faire le jour J. La récolte fructueuse. Loulou qui courait d'arbre en arbre, avec son Père portant sa soeur qui lui courait après. Les 200 photos prises à cette occasion. La partie de cache-cache dans la cabane et ses beaux yeux à elle qui nous espionnaient à travers le petit coeur de la porte. Leurs visages et leurs doigts maculés de chocolat.

- Mes enfants transformés en image d'Epinal pour le photographe. Sages comme des images, souriants. Je n'aurais jamais cru qu'ils se montreraient aussi coopératifs. Me voilà pourvue de photos à l'américaine, mais j'ai enfin des photos où ils se tiennent tous les deux côte-à-côte sans chercher à se taper dessus!

- Le gâteau en forme d'agneau offert par Mamie, dont il ne reste plus que la tête parce que Loulou ne veut pas qu'on la mange. De là à ce qu'il nous demande de l'accrocher au mur de sa chambre ...

- Les comptines chantées dans la voiture, pour faire passer le manque d'envie d'aller à l'école.

- Notre impossibilité de discuter tranquillou avec mon Amoureux dans cette même voiture, soir après soir, parce que deux petites pies à l'arrière nous interpellent à tour de rôle pour savoir si on est bien toujours là!

- Loulette qui chante à tue-tête.

- Loulette encore, qui se passionne pour les "meuh". Allez savoir pourquoi elle les appelle comme ça alors que nous ne le faisons jamais! Mystère ...

- Loulette toujours, son autorité et ses petites manies. Le feutre, il faut le poser ici et surtout pas là. Elle tique dès qu'elle voit que mes manches sont retroussées. Pareil lorsque son pantalon est remonté. Elle ne supporte pas d'avoir la moindre miette sur les doigts. Elle demande une éponge pour essuyer sa tablette en cours de repas. Je ne sais pas de qui elle tient ça, sans être bordéliques nous ne sommes plus vraiment du genre maniaques. Elle n'aime pas non plus me voir les cheveux détachés, ça doit choquer son sens de l'ordre! Et elle me mène à la baguette : "afoyler là" (assieds-toi là), "Ah non pas ça" (pas comme ça), "porté" (tout le temps, la fainéante!).

- Loulou qui fait le fou, et sa soeur qui lui court après en riant aux éclats.

- Le soleil de mercredi au milieu des jours de pluie.

- Cette petite robe marine, pour la plage dans deux mois ...

- La visite de Tonton M*, le frère de mon Amoureux. En transit entre deux séjours à Paris ou San Francisco, il nous a fait le plaisir de venir passer un peu de temps avec nous dans notre coin perdu. Un self-made man en pleine gestation d'un projet révolutionnaire, qui va faire de lui le Steve Jobs français! Oui, rien que ça!!!

- Mon Père qui retourne au travail de temps en temps, et qui prend lui-même ses rendez-vous. Ça mériterait d'être écrit en rouge!

 

Ces choses que je préfèrerais oublier  :

 

- Cette grosse crise de pleurs de Loulou mercredi soir, et notre désarroi de ne pouvoir le soulager.

- Ses cris un soir sur deux quand on lui dit que c'est moi qui vais le coucher. Et le fait que son Père doive monter systématiquement pour lui faire un câlin après moi, alors que l'inverse ne se produit jamais.

- Le canapé, sur lequel je dors environ six nuits sur sept, parce que Loulette se réveille.

- Le rendez-vous chez le pneumo-allergologue pour Loulou qui tousse depuis août dernier. En juillet, pas avant!

- Notre décision de les emmener chez leur ancienne pédiatre à une heure de route, parce que trouver un médecin est trop compliqué vers chez nous.

- Leur Nounou qui aboie au lieu de leur parler. Vivement que ça se termine.

- Les slips souillés jour après jour.

- Son pipi dans la cuisine, comme un petit chiot, alors qu'on était juste à côté de lui.

- Nos cris, nos disputes, parce que nous sommes tellement démunis face au comportement de notre fils que nous en arrivons à devenir ennemis.

- La gifle que Loulou a donnée à son Père dimanche. Et ce qui a suivi.

- Le temps qui ne fait rien pour nous donner le moral.

- Le réveil à six heures de ce matin pour l'une (après les deux autres de la nuit), et celui en hurlant pour l'autre. Un samedi banal, en somme.

- Mon coeur qui déborde d'un trop plein de tout ça. De ma Mère, de mon Père, de mon fils. Et mes larmes qui coulent en écrivant ces mots.

 

J'ai enfin décidé de tendre la main. Demain, j'avance.

 

Je vous souhaite un bien beau week-end, je vous embrasse.

 

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 14:45

 

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