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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 14:48

 

Pour le premier Noël de Loulou, pour notre premier Noël de parents, nous avions volontairement oublié de passer par la case "calendrier de l'avent". Il avait 7 mois, ne connaissait le chocolat que parce qu'il nous voyait en boulotter, et ses petits doigts boudinés n'étaient pas encore prêts pour la terrible épreuve de l'ouverture de la fenêtre en carton.

 

Pour son second Noël, Loulou avait 19 mois donc, et comme le chocolat était devenu son meilleur ami (merci Mamie!) et que j'avais très envie de me lui faire plaisir, j'ai acheté une jolie boîte estampillée "calendrier de l'avent" avec de petits dessins représentant tous les symboles de Noël (la neige, les lutins, les rennes, les cadeaux, toussa). Les chocolats étaient moyens-bofs, mon petit bonhomme ne connaissait pas encore les chiffres ni les jours ni l'avent ni le Père-Noël ni rien de rien, donc le calendrier n'a pas vraiment eu le succès escompté, et si mes souvenirs sont bons même mon Amoureux gourmand a préféré passer son tour.

 

L'année d'après, j'ai été aspirée par le tourbillon marketing, et j'ai craqué pour un calendrier Kinder. Je m'étais dit que là au moins je mettais toutes les chances de mon côté, parce que Kinder quoi! Loulette qui avait 6 mois a trouvé la boîte très jolie et l'a tatouée de quelques léchouilles. Loulou quant à lui a trouvé sympa d'ouvrir les petites cases, de commencer à repérer les chiffres, mais a laissé la plupart des chocolats. Damned, nous avons dû les manger pour lui, et en toute franchise, ils étaient tout aussi moyens-bofs que ceux de l'année d'avant, la marque et le prix en plus. Grosse déception, parole de fan de schokobons!

 

L'année dernière, je me suis creusée la cervelle pour ne pas réitérer. Loulette connaissait aussi le chocolat (non non, pas grâce à Mamie, Loulette est ma deuxième donc, bon ...) mais n'aimait pas plus que ça. Je vous rassure (ou pas), ça a bien changé. Bref, j'ai misé sur le packaging, et elle a eu droit à son joli calendrier ... Barbapapa.

Pour son frère, j'avais bien compris qu'il était inutile de continuer avec le chocolat, je me suis donc rabattue sur un calendrier Célébrations, celui avec les minis mars, minis snickers, minis twix, etc. Le diable quoi.

Je pensais qu'il aimerait d'avantage, je me suis trompée.

J'ai commis LA grosse erreur de Maman multipare débutante, alors que bon ça commençait pourtant à faire quelques mois que j'avais mes 2 loupiots : ne JAMAIS offrir des choses différentes aux enfants. JAMAIS. Sinon, c'est le drame assuré.

Donc Loulette voulait des snickers, et j'ai beau être détendue de l'alimentation avec elle, de ça il n'était point question! Et Loulou voulait des Barbapapas. Non, pas les chocolats dans le calendrier, mais les gros bonhommes tout mous dessinés dessus.

Donc on a eu un mois de cris et de larmes, et au final une fois de plus c'est Papa et Maman qui ont fini les calendriers en janvier.

 

Cette année, j'ai donc décidé de changer une nouvelle fois de stratégie, et "légèrement" influencée par toutes les supers Mamans blogueuses, j'ai opté pour le calendrier home-made. Un peu kitch, mais sooo Christmas-time, les enfants l'adorent!!!

 

Voici la merveille, tadaaaam :

 

Calendrier-de-l-avent-1.jpg

 

Calendrier-de-l-avent-2.jpg

 

Une petite case cousue pour chaque jour, que j'ai voulu remplir de surprises différentes.

Je me suis donc équipée de pâtes de fruits à 60 euros le kilo pour qu'elles soient bien bien naturelles (oui, je ne m'en suis rendue compte qu'au moment de payer, ahem!), de pâtes d'amande en forme de fruits, de rochers Ferrero, de papillotes en forme d'escargot, de petits bonbons ours, de petites sucettes bonbon, de sucettes au chocolat en forme de Père-Noël ou d'ourson ... J'avais prévu aussi des petites barrettes, ou des bracelets, ou des tours de manège, ou encore un petite boîte Playmobil pour le dernier jour.

 

Chaque matin, Loulou nous montre la case du jour, et je les rempli au fur et à mesure. Je les connais mes loustics, je ne tiens pas à ce que les cases soient toutes pillées avant Noël, ni à ce qu'ils ouvrent tous les paquets pour choisir celui qui leur plait le plus ...

 

Bref. Objectif pédagogique, ludique, gourmand ... et malheureusement depuis le début du mois, incitatif. Nous ne le voulions pas, mais comme Loulou est particulièrement difficile en ce moment, le calendrier de l'avent est devenu une carotte. Il a remplacé le Père-Noël qui n'a pas marché très longtemps en définitive, et est ma foi assez efficace.

 

Sauf que du coup, depuis le 1er décembre, je crois que Loulou a du avoir droit à 7 ou 8 surprises (sur les 18)("particulièrement" difficile était un euphémisme, mais je suis sûre que vous aviez compris).

 

Et puis au final, ils n'aiment ni l'un ni l'autre les pâtes de fruits, ni les pâtes d'amande, ni les sucettes (bonbon ou chocolat). Seuls les bonbons en gélatine ou les papillotes ont du succès. Je me demande bien pourquoi je suis allée chercher tout ça!

 

C'est donc l'année prochaine, après 5 ans d'expérimentation, que j'espère réussir à obtenir le calendrier de l'avent parfait pour les petits : pas de chichi, les bonbons seront mes amis.

 

Simple, direct, efficace ... Succès garanti!

 

Et vous, votre calendrier de l'avent, il est comment?

  Calendrier de l'avent 3

 

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 14:49

 

Bien bien bien. Parlons peu, parlons bref, je ne vais pas y aller par quatre chemins au risque d'en choquer certaines ... : hiver, JE TE HAIS!

 

Voilà, c'est dit! Rhaaa, je me sens mieux là tout d'un coup!

 

- "Bonjour, je m'appelle Malise et je déteste l'hiver!"

 

Et là, vous me répondez toutes en choeur :

- "Bonjour Malise. Mais on le sait, tu nous l'as déjà dit! D'ailleurs, tu ne fais rien que râler on te signale ...

C'est pas normal ça Malise, on ne peut pas détester l'hiver. L'hiver, c'est la joie incarnée, la période des chocolats que tu as le droit de manger sans te cacher, du Père-Noël pour faire du chantage aux petits "nenfants", des repas gargantuesques, des cadeaux (gniiiii!), des sapins à boules et à paillettes, de la neige, des feux de cheminée avec un bon bol de thé, des galettes à la frangipane, des crêpes, des déguisements, toussa, toussa.

Tu vois bien, tu ne peux pas ne pas aimer l'hiver!"

 

Et ben si, je peux. Et pis d'abord je dis ce que je veux, na!

 

Chaque année, c'est la même chose. Je vois arriver ce moment où il faudra superposer les couches de vêtements avec horreur. Ressortir les doudounes, les bonnets, les gants, les grosses bottes. Se cailler quand même parce que sinon ce n'est pas drôle.

J'ai tout le temps froid, les doigts plein de crevasses, le bout du nez rouge, les joues couperosées, les lèvres gercées.

Le summum du glamour.

Le seul avantage finalement, c'est qu'au point où j'en suis, je m'autorise à ressembler à Chewbacca pour la partie inférieure de mon corps, sans aucun scrupule. Ça tient chaud. Et puis de toute manière je n'ai jamais la gambette à l'air, et mon Amoureux a l'habitude (oh c'est bon hein, il ne m'aime pas pour mes mollets!)(en vrai, depuis près de 8 ans que j'essaie de le convaincre de partir vivre à Tahiti [coucou les Amis!!!], je me dis qu'il va finir par craquer à force d'avoir à reluquer mes poils! ).

 

Et encore, quand il ne s'agit que de moi. Mais là, avec des enfants, vous vous êtes déjà amusées à compter le nombre d'heures que vous passez à les habiller bien chaudement, tout ça pour les retrouver limite en tee-shirt à la sortie de l'école?

Non?

Bon moi non plus en fait, et puis en plus c'est leur Père qui les prépare les matins, mais franchement je suis de tout coeur avec lui. Surtout maintenant que Loulou a réclamé des gants! Allez, je vous parie 10 contre 1 que ça soeur va en demander dans pas longtemps ... (hu hu)(pardon mon Amour, je compatis!).

 

Maintenant, parlons du fléau hivernal. Celui qui va immanquablement pourrir nos nuits parfaites (enfin, je parle des vôtres bien entendu, parce que les miennes, vous savez, quoi ...). Celui qui va faire faire le yoyo à nos petits coeurs de Mamans hypocondriaques. Celui qui va creuser le trou de la sécurité sociale aussi sûrement que les "petites" cernes sous nos yeux fatigués, et remplir l'armoire à pharmacie de remèdes miracles qu'on a déjà en quadruple exemplaire.

 

J'ai nommé : les microbes!

 

Oui, les bactéries, les germes, les miasmes. Appelez-les comme vous voulez, de toute manière les équations seront toujours les mêmes :

- 1 enfant scolarisé ou en collectivité + des bisous, des léchouilles, des nez morveux par dizaine = 1 enfant malade.

- 1 enfant malade + 1 nez morveux (le sien) = de mauvaises nuits.

- 1 enfant malade + 1 frère ou une soeur (ou plus) non malade =  2 enfants (ou plus) malades au bout de 3 jours.

- 2 enfants (ou plus) malades + tout autant de nez bouchés = de très très mauvaises nuits.

- 2 enfants (ou plus) malades + de la fièvre = moultes visites chez le médecin (* X RTT à poser).

- 2 enfants (ou plus) malades + moultes visites chez le médecin = séries de crises pour prendre les médicaments.

- séries de crises pour prendre les médicaments + hurlements = montées d'adrénaline pour les parents (en même temps, un petit coup de stress, et hop, ça justifie de se taper la boîte de chocolat pour se calmer!).

- montées d'adrénaline + surconsommation de matières grasses = système immunitaire affaibli.

 

Et la, CQFD :

- système immunitaire affaibli + très très mauvaises nuits = un parent malade.

 

Et donc chez nous, en 10 jours ouvrés, on a comptabilisé :

- 2 enfants malades;

- 5 journées de RTT/enfants malades;

- 2 visites chez le médecin à 3 jours d'intervalle;

- 2 bouteilles de doliprane;

- 1 bouteille de Célestène;

- 1 Loulette qui a l'air sous exta;

- 1 Loulou pas mieux avec en prime des scènes dignes de l'exorciste TOUTES LES NUITS pour un pauvre PETIT NEZ BOUCHE (petite nature)(un mec, quoi!);

- des grèves de la faim qu'on ne gère pas trop trop bien;

- des couches explosives;

- des heures de visionnage des Télétubbies, on a bien été obligés d'avouer que l'ordinateur n'était pas vraiment cassé UNIQUEMENT pour cette série-là;

- des réveils toutes les heures mais bon on a l'habitude;

- des parents fatigués de chez fatigués;

- et une Maman qui a la goutte au nez mais bon on a l'habitude.

 

Voilà, vous voyez, y'a pas à tortiller, j'aime pas l'hiver!

 

Bon, heureusement qu'il y a les raclettes, et la neige, et la luge, et le sapin, et les chocolats chauds, et les cadeaux (hiiii)(oui je sais!), parce qu'autrement je crois bien que je serais obligée d'écrire tout un billet pour me plaindre!

 

Et sinon, ça va chez vous???

 

http://www.villiard.com/blog/wp-content/uploads/2012/07/gros-baiser.jpg

Et là, c'est le drame ...

 

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 14:47

 

Ce matin, quand le réveil a sonné comme chaque jour de la semaine, je me suis dit que j'avais hâte d'être à ce soir pour pouvoir me recoucher. Me réveiller en me sentant encore fatiguée, c'est un sentiment que j'ai depuis tellement longtemps maintenant, que je ne me rappelle même plus comment on se sent, quand on est en pleine forme.

 

Je suis allée prendre une douche brulante, la seule et unique manière que je connaisse de me sortir de ma torpeur, et j'ai repensé à la photo que m'a envoyée ma Belle-Mère hier. Celle d'une plage du Sud-Ouest couverte de gens en maillot de bain, profitant encore du répit que nous laisse gentiment l'automne.

Mes Beaux-Parents, joyeux retraités pleins de santé, sont en train de bénéficier de trois semaines de cure, avant de rentrer chez eux pour repartir aussitôt, trois semaines en Inde ...

 

Et moi j'étais devant mon miroir à essayer de rattraper ce qui peut encore l'être, et à me mettre en condition pour affronter cette énième journée ennuyeuse enfermée dans mon bureau ennuyeux (et glacial) à faire mon travail ennuyeux.

 

Pendant combien de temps encore, ce rythme là. Vingt-cinq, trente, trente-cinq ans ?

 

Puis il y a eu le café vite pris, les enfants qui s'opposent, les sacs et les vêtements à préparer, la précipitation pour ne pas rater le train, mon bureau, mon travail, mon ordinateur.

 

Pendant combien de temps encore ?

 

Est-ce que c'est cela, la vie ? Une chaîne infernale de contraintes, d'obligations, de courses contre la montre ? De conflits sans cesse renouvelés avec les enfants, parce que c'est ce qui les fait grandir, de craintes injustifiées que l'on préfère taire ?

 

Avoir des projets, s'aimer, construire une famille, élever ses enfants, les aider à se construire et à s'épanouir avec bienveillance, tout faire pour être heureux. Tant de choses positives pour contrebalancer la lourdeur du quotidien.

 

Mais à quel moment se pose-t-on vraiment pour profiter de tout cela ?

 

Depuis toujours, j'ai l'impression d'avancer en attendant que quelque chose d'autre arrive. Je suis chanceuse, et je n'ai pas le mépris de prétendre le contraire. Mais j'attends plus. J'espère plus. Les jours passent, et j'ai la sensation de m'enliser dans les habitudes, de ne pas être libre, de ne pas vivre pleinement. Je suis peut-être une insatisfaite chronique. Mais je préfère me voir comme une boulimique de la vie. Et ces chaînes invisibles que je sens là, que nous portons toutes et tous parce que c'est ce qui permet à la société d'exister, j'adorerais pouvoir les briser et m'affranchir de toutes les règles.

 

Si j'osais. Mais oser quoi ? Changer de boulot, changer de vie, partir loin où l'herbe est forcément plus verte ? Cesser de travailler, être plus présente pour mes enfants ? Cesser de me poser tant de questions et accepter ? Que faut-il faire, pour ne plus ressentir cette pesanteur, chaque matin ?

 

Heureusement, il y a Lui, et sa main qui prend la mienne au moment de nous lever. Il y a ce grand garçon, mon bébé, qui me sert si fort quand il me fait des câlins, et que je respire à en pleurer de bonheur. Et il y a cette petite fille, qui tend les bras et me caresse la joue, et qui colle sa tête au creux de mon cou.

 

Alors oui, pour ces moments-là, j'espère que ce sera toujours comme ça, la vie ...

 

Plage-sud-ouest.jpg

 

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 16:40

Petit Bateau, la marque qui fait des vêtements trop mimis pour les enfants (et pour les grands aussi, accessoirement), on connaît toutes quand on est une Maman.

 

Ce sont des produits un peu chers, mais de qualité, et je suis sûre que nous avons toutes craqué à un moment où un autre pour un petit body ou une gigoteuse. Moi la première.

 

Pour une enseigne de cette qualité, on penserait que le Client est roi, et que le sens du commerce est un principe.

 

Or dernièrement, une blogueuse adorable a connu une mésaventure qui peut nous arriver à toutes, comme ça m'est déjà arrivé une fois avec une autre marque. Elle détenait un chèque cadeau d'une valeur de 160 euros dont la date de validité était arrivée à expiration depuis une semaine. Elle ne s'en était pas rendue compte, et s'est rendue dans un magasin de sa région pour équiper son petitou. Refus catégorique de la vendeuse de lui permettre d'utiliser son bon, réitéré par le Service Client de Petit Bateau qui n'a rien voulu entendre non plus.

 

Je n'ai pas pour habitude de me lancer dans des batailles pour lesquelles je ne trouve aucun sens, ni aucun intérêt. Mais dans ce cas précis, je trouve l'histoire tellement mesquine, tellement à la limite du vol, que j'ai envie de la relayer. Et de vous demander d'en faire autant, pour faire savoir que nous sommes des consommateurs certes, mais pas des pigeons.

 

On pourra arguer du fait qu'elle n'a qu'à s'en prendre à elle et qu'elle aurait du tenir compte de la date de péremption du chèque. Que si un chèque cadeau qui n'est plus valide est accepté, ça peut être la porte ouverte à n'importe quelle demande. Je ne vous donnerai pas tord.

 

Mais cette histoire-là pourrait être la vôtre, ou la mienne demain. J'ai toujours trouvé ridicule que des cadeaux puissent se périmer ainsi, de la même manière que je ne comprends pas les marques qui ne font des remboursements qu'en avoirs ou qui ne remboursent parfois même pas du tout (la Halle aux Chaussures, pour ne pas les citer).

 

Allez lire l'article de Mon Nid par ici, et n'hésitez pas à en parler autour de vous. Votre participation serait une petite pierre ajoutée à l'édifice qui nous permettrait à nous, pauvres victimes des monopoles et de la société de consommation, de lutter contre ce genre de situations que je trouve abusives.

 

Merci pour elle, pour nous.

 

http://modeldecom.files.wordpress.com/2010/03/petit-bateau-logo.jpg

Edit : je viens d'apprendre que la marquie est revenue sur sa position et a accepté le chèque cadeau périmé. Comme quoi, la mobilisation a du bon!!!

 

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 13:46

Dans le métro à midi, comme presque systématiquement ces derniers temps, un homme est entré pour tendre la main. Mais contrairement à d'habitude, cet homme n'était pas à hauteur de nos yeux. Il se déplaçait sur le sol, exposant volontairement à notre vue une jambe atrophiée.

 

Cette vision m'a littéralement projetée quelques années en arrière, et je n'ai pas pu m'empêcher en le regardant de penser à l'étalage de souffrances que j'ai pu voir dans certains pays, notamment en Inde. Vous allez probablement trouver mon analogie déplacée. Après tout, nous sommes en France, mais les voies de la pensée sont souvent impénétrables, pas vrai ?

 

La seule chose que l'on m'ait dite à propos de l'Inde avant de partir, c'était que l'on ne pouvait pas rester indifférent. Que la plupart des gens l'adoraient, ou la détestaient, mais que peu n'éprouvaient aucun sentiment à son égard.

 

Je suis arrivée à Bombay de nuit, et mon premier souvenir de voyage me vient de mon trajet en taxi entre l'aéroport et l'auberge de jeunesse où j'avais décidé d'aller. Des centaines de personnes, hommes, femmes, enfants de tous âges, couchés à même le sol le long de la route. Toutes sortes d'animaux se mêlaient à eux. Des chiens, des chats, des rats énormes.

 

J'ai fermé les yeux.

 

Ça été le début d'une longue série d'expériences plus choquantes les unes que les autres.

 

Cette nuit-là, je ne le savais pas encore, mais j'ai revêtu un masque qui ne m'a plus quitté, et qui m'a permis de voir l'Inde avec un regard sinon neutre ou indifférent, du moins vide de toute empathie qui m'aurait conduite tout droit vers le chemin du retour.

 

Le lendemain, premier jour de déambulation sous un soleil de plomb, j'ai vu un homme mort dans un caniveau. Les femmes qui promenaient leurs bambins, les hommes d'affaires pressés, tous, sans exception, l'enjambaient sans faire plus de cas que ça de lui. J'ai passé mon chemin de la même manière, sans m'attarder, espérant ne plus avoir à vivre une expérience similaire. Ce qui a bien entendu été le cas, plusieurs fois.

 

Je suis partie pour Hyderabad en train, et là j'ai découvert que les couloirs étaient jonchés d'hommes amputés, des bras ou des jambes. Certains faisaient la manche, mais d'autres étaient affectés au service des passagers. Dans chaque station, des enfants venaient vendre des bricoles et exhibaient bien souvent des malformations qui ne choquaient je crois que les occidentaux présents.

 

J'ai appris à ne rien donner. Ni argent, ni nourriture. Malgré toute l'envie que j'ai pu avoir de le faire. J'ai discuté avec des familles indiennes qui m'ont expliqué qu'en Inde, comme dans la plupart des pays sous-développés, ces enfants sont maltraités très tôt et destinés à la mendicité par des adultes qui les exploitent.

 

A Hyderabad, mon compagnon de voyage, un jeune allemand rencontré à mon arrivée à l'aéroport, a demandé un rapatriement sanitaire. Il souffrait de fièvres et d'agoraphobie depuis plusieurs jours. Il ne voulait plus sortir de la chambre d'hôtel. Il refusait de continuer à voir tous ces gens handicapés. Il n'arrivait pas à se laisser émerveiller par toute la chaleur, la gentillesse, la générosité des indiens. Il ne voyait pas les couleurs, ni la beauté autour de lui. Il ne voyait que la laideur.

 

J'ai donc continué seule jusqu'à Madras, où j'ai rencontré la lèpre.

 

Je crois que c'est cette fois-là où j'ai eu le plus peur. Sur le quai d'une gare, un homme qui s'approche de moi alors que je suis en train de fouiller dans mon sac. Je lève les yeux, et je me retrouve presque nez-à-nez avec une personne complètement défigurée, difforme. Je ne me souviens pas avoir crié, mais c'était visiblement ce qu'il attendait. J'ai replongé dans mon sac, tandis qu'il s'éloignait de moi en riant, visiblement ravi de l'effet qu'il venait de produire.

 

Je vais vous épargner la suite de mon voyage et de mes péripéties. Je ne garde pas ces souvenirs-là de l'Inde, bien au contraire. Je fais partie de ceux qui ont l'Inde dans la peau. Je ne peux pas dire ça autrement.

 

J'ai compris avec du recul que les indiens ne peuvent pas faire autrement qu'être indifférents. La maladie, le handicap, font partie de leur quotidien et ils ne les voient plus comme nous lorsque nous débarquons chez eux avec nos idéaux de nantis. Parfois, ils s'amusent même de nos réactions, comme l'a fait avec moi l'homme sur le quai. Il ne voulait rien d'autre que rire de ma peur. Parfois, ils nous expliquent, et nous permettent ainsi de remettre les choses dans leur contexte, de nous épargner tout apitoiement qui ne ferait qu'aggraver ce qui est déjà.

 

Bien sûr, malheureusement, je n'ai pas vu cela qu'en Inde. Je pourrais vous parler du Cambodge et de ses enfants unijambistes, de la Chine et de ses adultes sur roulettes.

 

Je ne connais pas l'Afrique, ni l'Amérique du Sud, mais je suis sûre qu'elles ne sont pas épargnées.

 

Pourtant, je ne pensais pas voir cela chez nous, un jour.

 

J'ai du mal à faire la part des choses entre l'exhibitionnisme volontaire de cet homme, qui mettait son handicap en exergue pour susciter la pitié, et son réel besoin d'être aidé.

 

J'ai pour habitude de donner à manger, ou un chèque restaurant lorsque j'en ai, aux personnes qui réclament de l'argent dans les rues. Souvent, je me demande qui ces personnes pouvaient être avant de se retrouver-là, à devoir quémander pour survivre. Parfois, je poursuis mon chemin sans me poser la question, tellement cette chose-là est devenue banale.

 

Aujourd'hui, j'ai eu honte de moi. Parce que j'ai détourné les yeux. Parce que je n'ai pas supporté cette vision, qui m'a choquée alors que j'aurais pu l'affronter.

 

Parce que j'ai pensé qu'en France, comme en Inde, ne pas les aider permettait de ne pas les encourager.

 

Parce que j'ai vu la réalité en face, et que la réalité, c'est que l'indifférence est devenu une manière d'être.

 

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 14:52

Dimanche, nous nous sommes tous réunis chez nous. Adultes et enfants, la bande au grand complet. Le temps était de la partie, tout le monde était joyeux. On s'est retrouvés. On a picolé, on a bien mangé, on s'est raconté nos vies depuis la dernière fois. On a laissé les enfants s'amuser sans trop être derrière eux, ça faisait tellement de bien d'être tous ensemble. On a parlé de nos boulots, de nos insatisfactions, de nos envies, de nos rêves. Et on a pleuré aussi, un peu, à cause de mon Père et d'une Grand-Mère qui vient tout juste de partir.

 

Ces amis là, je ne les ai pas choisis. Ceux sont avant tout les amis de mon Amoureux. Enfin, trois ami(e)s et leurs conjoint(e)s. Je suis la dernière arrivée, il y a pourtant huit ans.

 

Depuis que nous sommes ensemble avec mon Amoureux, il y a ses copains à lui devenus les nôtres, mais qu'il est le seul à appeler. Et mes copains à moi, devenus les nôtres, mais que je suis la seule à appeler.

 

Avec le temps, de façon tout-à-fait naturelle et sans que j'en prenne ombrage, ce sont ses amis que nous nous sommes mis à fréquenter le plus. L'arrivée des enfants, notre proximité géographique, nos centres d'intérêt, tout cela concordait pour que nous passions d'avantage de temps avec eux qu'avec mes amis célibataires, sans enfants, dont la vie est toujours une succession de nuits agitées. Ce qui n'est plus mon cas, ou alors plus pour les mêmes raisons, ahem!

 

Parce nos vies se ressemblent sans doute, les liens arrivent à rester solides. Tout comme avec ce couple d'amis qui a pourtant choisi de s'installer à de 16000 kilomètres de chez nous, mais avec qui nous gardons des relations tellement proches que nous retrouvons très facilement notre intimité, tout en se voyant au mieux une fois par an.

Et à l'inverse, même en ayant fait les quatre cents coups avec certains autres, même en ayant limite vécu en communauté pendant plusieurs années, même en se connaissant par coeur, nos vies si différentes nous éloignent forcément.

 

Qui se ressemble s'assemble, pas vrai ? L'inverse est tout aussi exact.

 

Je n'ai aucun regret en ce qui concerne notre vie actuelle, nos choix, ceux qui nous entourent. Nous ne vivons plus aujourd'hui comme nous le faisions encore il y a dix ans, à voir les copains tous les jours, à parler de tout et de rien, à ne pas avoir de responsabilités ni de soucis (même si on croyait en avoir à l'époque!).

Nous ne voyons pas nos amis de façon régulière, et c'est même souvent un véritable casse-tête pour réussir à trouver une date qui convienne à tout le monde. Mais nous savons que nos retrouvailles sont toujours des moments de fête et de plaisir partagés. Même avec nos enfants. Malgré nos différences et nos façons de voir les choses parfois opposées.

 

http://laetisplayground.files.wordpress.com/2011/06/tumblr_ln385turc81qe9huxo1_500_large.png?w=584

 

Et depuis dimanche, depuis que j'ai vu leurs yeux se remplir de larmes pour moi, je sais que ce n'est pas prêt de s'arrêter ...

 

Alors je veux porter un toast à mes amis, aux vôtres, à tous ceux qui sont à nos côtés pour les bons comme pour les mauvais moments. A eux. Cheers!

 

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 14:29

Quand on parle de notre vie et de la façon dont elle se déroule, il y a toujours deux camps qui s'opposent. Il y le camp de ceux qui croient en la destinée, qui sont persuadés que tout est déjà écrit, que rien n'est laissé au hasard. Les fatalistes, pourrait-on dire. Et puis il y le camp de ceux qui estiment que notre avenir est entre nos mains, qu'il faut se battre pour tracer sa route. Qu'avec du courage et de la volonté on peut atteindre ses objectifs et réaliser ses rêves. Que nous avons notre libre arbitre.

 

Cela peut paraître étrange, alors que je suis agnostique, mais je suis fascinée par tout ce qui à trait à la théologie. La question d'un destin tout tracé ou non m'a toujours intéressée, tout comme celle de la réincarnation, ou d'un éventuel au-delà. N'y voyez aucune attitude paradoxale, je suis juste curieuse, et comme je n'ai visiblement pas assez de sujets de réflexion dans ma vie pourtant un petit peu compliquée, je m'en cherche de nouveaux! Ahem ...

 

La majorité des romans ou des films traitant du voyage dans le temps, qu'ils fassent aller leurs personnages dans le passé ou dans le futur, leur permettent d'influer sur le cours de leur vie. Systématiquement. Aux États-Unis, c'est sans doute le côté "American dream" qui ressort, qui veut, peut. Quant aux autres, ils sont certainement le reflet de ce que tout un chacun souhaite secrètement. Après tout, qui n'a jamais rêvé, à l'instar de Marty McFly, de pouvoir grimper dans une DeLorean et changer le cours des choses ? Combien de fois me suis-je imaginée avoir l'opportunité de repasser un examen foiré, virer un "biiip" d'ex petit-copain avant que lui ne le fasse, ou sortir enfin la fabuleuse réplique au recruteur qui m'a rabaissée, celle que je n'ai pas su trouver sur le coup et que j'ai ruminée après pendant des jours ...

 

Mais je me pose cette question : si nous pouvions retourner dans le passé, changerions-nous beaucoup de choses à notre vie ? Des infimes détails, peut-être, mais le principal ? De la même manière, est-ce que le fait de décider en pleine conscience de prendre la rue de gauche plutôt que celle de droite peut influencer notre futur de manière décisive ?

 

Je suis de l'avis de ceux qui disent que notre histoire n'appartient qu'à nous même, que c'est à nous de la mener, de faire nos propres choix, de prendre nos propres décisions. A partir de là, nous en subissons les conséquences ou en retirons les bénéfices en toute connaissance de cause. Je sais qu'il faut se bouger pour aller de l'avant, et que ce n'est pas en restant assise dans mon canapé que le super job de mes rêves me tombera tout cuit sur le coin du sourire. Entre autres.

 

Pourtant quelque part, et sans que cela me donne le moins du monde l'envie de baisser les bras, je me dis aussi que certains évènements importants de ma vie sont arrivés parce qu'ils devaient arriver. Que rien n'aurait pu changer cet état de fait. Que j'ai par exemple rencontré mon Amoureux parce que nous devions nous rencontrer, point. Quel que soit le moment, quel que soit le lieu, cela devait être ainsi. De la même manière que toutes mes rencontres précédentes, que tous ces amis qui m'apportent tant de choses, ou que tous ces inopportuns que j'aurais préféré ne jamais croiser mais qui au final m'ont fait un peu grandir.

 

Dans le fond, peut-être que je me dis ça pour me rassurer ... Pour me persuader que, quoi qu'il en soit, rien n'aurait pu modifier le cours des choses et permettre à ma Mère d'être encore en vie. Ou que cela devait être LUI et pas un autre, pour donner le jour à nos deux merveilles.

 

Qu'en gros les lignes principales de ma destinée sont déjà tracées, que je ne maîtrise pas grand chose, mais qu'il n'appartient qu'à moi de faire en sorte de me pousser vers le haut, vers le mieux, vers le bien. Ou d'apporter un peu de piment à ma vie.

 

Mon histoire est déjà écrite, mais je suis bel et bien la seule à décider du nombre de chapitres!

 

http://mebahiah42.files.wordpress.com/2011/07/croisee-des-chemins.jpg?w=542&h=362

"Le destin mêle les cartes, et nous jouons." Arthur Schopenhauer

 

Et vous, pensez-vous maîtriser votre destin ?

 

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 16:25

Un petit message rapide, parce que j'ai repris le travail hier et que j'ai BEAUCOUP de choses à faire (fait suffisamment exceptionnel pour le mettre en lettres capitales!) : pas de semaine en plus ou en moins pour aujourd'hui, mais j'ai bien l'intention de reprendre la semaine prochaine parce que je trouve ça bien sympa de faire ces bilans. Pour moi qui tiens à garder une trace de notre quotidien, rien de tel!

 

Bref, figurez-vous qu'il s'est passé pas mal de choses depuis la dernière fois. Si si, souvenez-vous : j'ai déménagé! Alors, bien entendu, je ne vais pas manquer de vous raconter tout ça par le menu.

 

En prévision aussi : une réponse à un tag, les trésors googlelisants du mois de décembre, notre vie dans notre nouveau chez-nous (enfin, mes nuits!), un bilan des premiers mois d'école de Loulou que je n'ai pas réussi à faire avant les vacances, et surtout, surtout, les 18 mois de ma princesse!!! Avec tout plein de photos si je récupère un ordi digne de ce nom à la maison! Sans oublier ma rubrique préférée : {this moment}. Et puis aussi peut-être un petit passage chez So Busy Girls, parce qu'il le vaut bien .

 

Pour ne rien vous cacher, je revenais avec un sentiment en demi-teinte, entre la tentation de retrouver mon blog, le besoin d'écrire et de vous lire, et le fait que finalement mon quotidien était tellement rempli que je n'avais pas envie de me mettre derrière l'écran ...

 

Il a suffit d'une journée pour que tout reprenne place, pour que mes doigts me chatouillent de nouveau e et que ma tête fourmille d'idées. Une seule journée!

 

I'M BACK!!!!

 

Et tellement contente de l'être .

 

Je vous fais plein de bises, et vous souhaite de passer un excellent premier we de l'année. Attention à la galette!

 

P.S. : Merci pour tous vos gentils messages pendant ces vacances. Merci pour vos encouragements pour le déménagement, pour vos voeux, pour vos belles histoires de robe blanche (ou rose, ou rouge ), et pour vos interventions d'hier qui m'ont fait tellement chaud au coeur. Parfois, comme nous toutes je crois, je me demande pourquoi je blogue. Je crois que c'est tout simplement parce que votre présence si chaleureuse est devenue ma drogue, si douce et si salutaire. Merci d'être là ♥

 

http://cinzee.files.wordpress.com/2012/02/colorful-hearts-photography-separate-with-comma-favim-com-145005_large.jpg

 

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 11:00

Allez, juste pour le plaisir et parce que j'aime trop trop ça, la neige, une petite photo de ce que je vois en ce moment. Il a commencé à neiger il y a deux heures environ, et on ne le voit pas ici mais ça tombe encore fort!

 

Neige

 

Heureusement que j'ai des relations qui sont équipées comme il se doit, j'ai pu mendier une petite photo!

 

C'est pour toi, Adventure Mom

 

J'espère que tu m'enverras aussi une photo quand tu seras en tee-shirt au mois de janvier .

 

Yihiiii, vive la luge!!!!!!

 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 10:58

http://www.famars.fr/uploads/pics/CCAS_main_tendue.jpgBonjour à toutes,

 

C'est grâce à Lalotte que j'ai découvert Marie, et sa formidable initiative en faveur de Anouck Foundation, une fondation qui a pour but d'améliorer la qualité de vie des malades, et notamment des enfants, en réalisant des fresques sur les murs des chambres d'hôpitaux.

 

Marie a perdu sa Maman d'un cancer il y a trois ans, et pour lui rendre hommage, elle a décidé de créer une sorte de chaîne de petits bonheurs. Chaque jour de l'Avent, elle va publier un "petit bonheur" qu'un lecteur de son blog lui aura fait parvenir. Pour chaque "petit bonheur", elle s'engage à verser 2 CHF à Anouk Foundation. 

Vous trouverez la marche à suivre en suivant ce lien : http://ronchonne.blogspot.ch/2012/11/aidez-moi-repandre-un-peu-de-bonheur.html

 

Comme vous le savez, j'ai moi aussi perdu ma Maman de cette terrible maladie, il y a presque huit ans. Comme Marie, je cherche depuis lors un moyen pour m'investir dans cette cause qui m'interpelle plus qu'aucune autre. Jusque là mon moyen à moi était de donner régulièrement mon sang et mes plaquettes, et verser de l'argent à la recherche.

 

Mais ce que fait Marie aujourd'hui me touche énormément, alors à l'instar de beaucoup d'autres sur leur blog ou sur Hellocoton (notamment Mowguaille, ou Adventure Mom), je vous invite à vous rendre sur le blog de Marie, et à lui laisser votre petit bonheur du moment. Cela ne vous prendra que cinq minutes.

 

Moi je l'ai fait hier : http://ronchonne.blogspot.ch/2012/12/petits-bonheurs-du-4-decembre.html, c'est très simple.

 

Merci pour elle, merci pour eux ♥


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