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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 14:48

 

La première fois que je l'ai vu, c'était un 31 décembre et il m'ouvrait la porte de la maison de ses parents dans un éclat de rire. Je n'avais pas envie d'être là. Mon coeur n'était pas à la fête, et mes pensées étaient toutes tournées vers le diagnostic fatal que l'oncologue de ma Mère m'avait asséné quelques jours plus tôt.

 

Je l'ai à peine regardé. J'étais intimidée, tellement peu certaine de vouloir rester et célébrer la fin d'une année que j'aurais préféré oublier. Je me souviens de sa présence prévenante, et de sa volonté de me faire sourire. Je me souviens de notre discussion en tête-à-tête, où je lui ai raconté tellement de choses intimes alors que je ne le connaissais pas.

 

Et puis à un moment, j'ai fini par partir, presque en courant, le saluant à peine. Je ne me sentais pas du tout une âme de Cendrillon, j'avais juste besoin de me rouler en boule et de pleurer.

 

Il m'a appelée le lendemain, pour prendre de mes nouvelles. Je crois que nous nous sommes téléphoné à tour de rôle les jours qui ont suivi. Je ne sais même plus si nous avions convenu de nous revoir. Ce mois de janvier reste bien flou dans ma mémoire, il ne me reste que quelques images terribles qui continuent à me donner des cauchemars.

 

Il a su se faire silencieux alors. Fidèle à ce qu'il était déjà, tellement attentionné à sa manière. Puis il m'a envoyé un sms le jour de l'enterrement, pour me rappeler sa présence ...

 

Après près de neuf années, deux enfants et deux maisons plus tard, j'ai encore du mal à mesurer la chance que j'ai eue de le rencontrer, cet homme-là.

 

Il a été le pilier qui m'a empêchée de m'écrouler pendant bien longtemps, subissant mes tempêtes, encaissant ma rage, séchant mes larmes. J'ai bien souvent pensé qu'il allait partir, et je sais aujourd'hui que c'était bien mal le connaître.

 

Nous avons traversé des épreuves, souvent ensemble, parfois l'un contre l'autre. Nous nous sommes détestés, je crois, autant que nous nous aimons en réalité.

 

Nous sommes devenus parents ensemble, nous partageons les mêmes envies, les mêmes besoins. Nous sommes devenus responsables, un peu, mais nous avons toujours des rêves plus grands que nous, auxquels nous croyons fort.

 

Je ne sais pas si c'est rare, ce sentiment que j'éprouve avec lui. Celui de me sentir épaulée de façon inconditionnelle. Celui de pouvoir tout dire sans être jugée, et même d'être comprise quand je pars dans mes délires.

 

Je crois que nous avons appris avec le temps à exprimer ce que nous avons sur le coeur, et même s'il y a encore des ratés j'ai l'impression que nous nous entendons de mieux en mieux. Que notre vie est faite de parenthèses enchantées que nous savons créer pour nous échapper de la lourdeur du quotidien.

 

Je suis fière d'être à ses côtés, fière de ce qu'il est et de sa façon de voir la vie.

 

Je me rends compte que je ne vous parle pas souvent de lui finalement. Il faut me comprendre aussi, cet homme-là, je veux le garder pour moi!

 

Cet-homme-la.jpg

 

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 14:45

 

Je suis sûre que ça ne sera pas une révélation pour vous si je vous dis que j'adore regarder mes enfants. Les voir jouer tous seuls ou ensemble, se courir après, se chamailler, se faire des câlins. Souvent, je me cache pour les observer ou prendre des photos de ces moments où plus rien n'existe pour eux, tellement concentrés sur ce qu'ils font.

 

Je me souviens qu'après leur naissance, pour tous les deux, j'ai passé de longues heures à les admirer dans leur petit berceau transparent. Je me couchais, puis me tournais vers eux pour continuer à les détailler, et finissais invariablement par me lever pour mieux poursuivre mon exploration.

 

Leurs cheveux si fins, si noirs. Leurs mains et leurs doigts immenses. Leurs poitrines menues qui se soulevaient au rythme d'une respiration sur laquelle je tentais de me caler. Et leurs pieds nerveux, qu'ils continuaient à croiser comme lorsqu'ils étaient dans mon ventre.

 

Mon fils, ma fille. Deux ans d'écart et tant de similitudes.

 

Aujourd'hui, et depuis ces jours-là passés à la maternité, rien n'a changé. J'ai continué et je continue toujours à me délecter de leurs mimiques, des positions improbables qu'ils adoptent, puis de leurs bons mots désormais.

 

Et surtout, surtout, je ne me lasse pas de les détailler et de les trouver si beaux. J'aime la couleur de leurs cheveux et leur texture soyeuse. J'aime leurs grands fronts, leurs yeux rieurs, leurs petits nez. Les voir sourire de façon éclatante me donne systématiquement envie de sourire à mon tour, et leurs éclats de rire sont une belle récompense, le signe qu'ils sont heureux d'être là.

 

Quand ils passent devant moi, le creu de leur cou appelle mes bisous, juste là, à la base des cheveux ou derrière les oreilles. J'attrape leurs mains, pour y déposer un baiser venu du cœur. Je caresse leur dos, je soulève leur tee-shirt pour dévoiler leur nombril et mieux réussir à les chatouiller, jusqu'à ce qu'ils s'allongent en me demandant de cesser, puis se plaignent de me voir arrêter.

 

Je regarde leurs pieds, et je suis étonnée de les trouver si grands.

 

Et puis il y a ces moments dont je voulais vous parler. Ces fois où je surprends leur Père en train de faire la même chose que moi. Je le regarde les regarder. Et c'est comme si tout son visage se transformait. Je vois ses lèvres former un sourire. Je vois son front se détendre. Et surtout, je vois ses yeux briller de plaisir, de bonheur.

 

Il regarde notre fils avec fierté, avec un amour immense. Il regarde notre fille et je sais qu'il la trouve magnifique.

 

Je les devine heureux, tous les trois, et je mesure l'amour qu'ils se portent à la façon dont ils réagissent, très différemment. Quand il s'en rend compte, mon fils se précipite en général dans les bras de son Papa en criant "un câlin Papa!", avant de lui demander de venir jouer avec lui. Ma fille, quant à elle, fait souvent sa midinette, à se tortiller sur place comme si elle était timide, puis finit par lui donner son sourire le plus resplendissant et le plus charmeur.

 

Touché. Coulé. Papa est amoureux!

 

Et je ris de le voir tomber dans le piège ...

 

Contempler mes enfants à travers les yeux de leur Père, quel cadeau merveilleux.

 

Pieds Loulou

 

Oreille Loulette

 

Main Loulette

 

Pieds Loulette

 

Chapeau Loulou

 

Glace Loulette

 

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 14:46

 

Je trouve qu'il existe peu de mots qui soient autant chargés de sens. Autant porteurs d'espoir, et de promesses. Ou parfois de doutes, et de peur.

 

Deux mots si simples finalement, et pourtant tellement mis à mal.

 

Il y a ceux qui les emploient à tort et à travers, parce qu'ils connaissent leur puissance et sont conscients de leur portée. Il y a ceux qui ne les utilisent qu'à mauvais escient, juste au bon moment pour eux, celui du pardon. Il y a ceux qui ne les ont jamais dits, par pudeur, par crainte de ne pas être entendus ou que cela ne soit pas réciproque. Parfois, aussi, parce qu'on ne les leur a jamais dits non plus.

 

Il y a ceux qui les distillent avec parcimonie. Point trop n'en faut. Il y a bien trop de sous-entendus dans ces mots-là. Parler d'amour aussi ouvertement, quel engagement! Quel piège! Oui mais quel bonheur ...

 

Il y a ces amoureux, ces fous, qui n'ont que ces mots à la bouche. Tout le temps, sans arrêt. Leurs regards fiévreux, leurs mains qui se frôlent dans un sourire partagé. Et ces mots si présents qui résument leur passion.

 

Il y a ces parents, qui les murmurent aux oreilles de leurs petits, leurs amours d'enfants, si précieux. Qui le font spontanément, naturellement, comme ils ne l'ont peut-être même jamais fait avec leur amant ou leur amante. Qui veulent leur en apprendre la valeur et la douceur. Le bien-être qu'ils procurent. Le réconfort. Qui les rassurent ainsi de tout leur coeur, confirmant leur présence constante et leur confiance en la vie.

 

Il y a ceux qui n'ont jamais eu peur de les dire. Peur, pourquoi ? Aimer n'est-elle pas la plus belle chose qui soit ? On peut ne pas les avoir entendus, ou ne les avoir entendus que trop parmi tout un flot de mensonges, et pourtant leur attacher toujours autant de valeur et de sincérité.

 

Et Il y a ceux qui oublient qu'ils existent, qui n'en connaissent plus la signification. Le quotidien a tué les élans des débuts, la vie qui s'est construite a fait qu'ils sont devenus inutiles. Des coquilles vides de sentiments. Que l'on suppose bien inutiles et incapables de rallumer la flamme.

 

Nous sommes tous et toutes un peu ceux-ci ou ceux-là, pas vrai ?

 

Mais quand il est trop tard, ou quand des malheurs surviennent, on se dit avec regret qu'on les a sous-estimés, et que finalement cela ne coûtait rien de les dire de temps en temps. Pour le plaisir de voir le bonheur de l'autre en les entendant. Pour cette satisfaction d'un amour réciproque.

 

Si simplement.

 

Je t'aime.

 

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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 14:46

Je me suis souvent demandé si les choses auraient été différentes si j'avais eu mes enfants avant de basculer dans la trentaine. Peut-être aurais-je été plus compréhensive ? Peut-être aurais-je supporté plus de choses et ressenti moins violemment cette fatigue que je porte désormais comme une seconde peau ? Peut-être aurais-je moins pris les choses à coeur, aussi ?

 

Peut-être.

 

En ce moment, je suis en train de lire un livre* qui me trouble beaucoup. Parce que ce roman, c'est moi qui aurait pu l'écrire. Les pensées pas toujours politiquement correctes d'une Mère de deux petites filles, son cheminement dans son nouveau rôle, ses doutes, ses limites, ses trop-pleins, ses sentiments exacerbés.

 

Difficile de vous faire comprendre à quel point c'est à la fois effrayant et réjouissant de voir couchés sur du papier des mots mille fois pensés, des questions mille fois posées. Et cette sensation fugace mais pourtant bien présente de ne pas vraiment être à sa place, dans cette enveloppe de Maman bienveillante, présente, responsable.

 

Toujours est-il qu'une petite phrase somme toute anodine dans le livre a entraîné chez moi une prise de conscience qui m'a permis de réaliser une chose. Je vous la livre, et je vous explique :

"Un jour, à une amie qui lui dit qu'elle est épuisée, elle répond qu'elles ont toutes deux fait leurs enfants trop tard, qu'elles n'ont plus assez d'endurance, mais l'autre n'est pas de cet avis. Elle ne regrette pas d'avoir dansé sur les tables, des nuits entières, jusqu'à plus de trente ans.

Elle aurait pu danser sur les tables après les avoir eus ?

- Non, c'est impossible, car pour danser sur les tables, il faut de l'insouciance, et les enfants, ça tue l'insouciance."

 

Ce n'est pas la fin de l'insouciance qui m'a fait réfléchir. Parce que c'est comme ça : on a beau se dire le contraire, il est impossible une fois qu'on est devenu parent de ne jamais avoir de craintes. Pour soit, pour son enfant. Pour le présent, pour l'avenir. On s'y fait, et finalement on oublie même ce que c'est que de vivre dans l'insouciance.

 

Non, ce qui m'a troublée, c'est cette image d'une jeune femme dansant sur une table. Qui aurait pu être moi, il n'y a pas si longtemps. Et qui pourrait encore être moi aujourd'hui ou demain, si un petit élément n'avait pas tristement disparu de notre quotidien.

 

La fantaisie.

 

Vous savez, ce petit je ne sais quoi qui donne le sourire et l'envie d'avancer. Ce petit grain de folie emprunt de légèreté et d'humour.

 

La fantaisie pour moi, ce n'est pas de mettre des chaussettes dépareillées, des sandales en plein hiver, d'avoir les cheveux rouges ou les ongles couleur d'arc-en-ciel. Je vous parle d'un autre type de fantaisie, celle qui donne au quotidien un peu terne une touche de couleur, et l'envie d'avoir envie.

 

Notre vie ne manque pourtant pas de gaieté, de moments joyeux, ou d'éclats de rire. Et encore moins d'amour.

 

Mais je ne peux pas dire que je m'amuse. Je joue avec mes enfants, mais j'y prends un plaisir qui s'apparente plus à la satisfaction du devoir accompli. Je suis pleinement heureuse d'être avec eux, tout en rêvant d'un ailleurs.

 

La spontanéité n'a plus sa place chez nous. Les décisions irraisonnées de dernière minute ont laissé place aux plans sur la comète, aux listes de choses à ne pas oublier, aux rendez-vous programmés des mois à l'avance même et surtout quand il s'agit de passer de bons moments entre adultes.

 

Nous étions un Homme et une Femme qui s'aimaient. Nous sommes devenus un Papa et une Maman qui aiment leurs enfants plus que tout.

 

Et qui, parfois, se souviennent pourquoi ils sont là, tous les deux.

 

La fatigue, le manque de temps, la course folle qu'est devenue notre vie font que nous ne vivons plus que pour être au service de nos enfants. Nous parlons enfants, pensons enfants, respirons enfants, en oubliant de respirer aussi pour nous-mêmes.

 

Au fil des mois, la petite étincelle qui nous faisait nous sentir encore un peu vivants en tant qu'individus à part entière a fini par s'éteindre. J'en suis en grande partie responsable, empêtrée dans un chagrin que je croyais révolu mais qui est réapparu plus fort que jamais.

 

Mais je suis sûre qu'il suffit de pas grand chose. Que ce qui nous faisait avoir ces regards en coin et ces fous-rire complices n'est pas loin, qu'il nous attend, prêt à ressurgir.

 

Que toute la fantaisie qu'il y avait entre nous n'a pas disparu, mais qu'il faut peut-être prendre sur nous pour l'aider à se manifester de nouveau.

 

Parce qu'un peu de légèreté, ce n'est pas de l'insouciance, c'est juste du bonheur de vivre.

 

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* "Mère Agitée" de Nathalie Azoulai, Editions du Seuil.

 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 14:49

Pardonnez-moi ce titre alambiqué, je ne savais pas trop comment exprimer le mieux ce dont j'avais envie de vous parler aujourd'hui.

 

Je me sens comme un navire en pleine tempête, j'affronte l'orage en gardant le cap mais je ne suis vraiment pas sûre d'en sortir indemne. Dans cette montagne de nuages qui s'accumule au-dessus de ma tête, j'ai la chance de trouver un petit coin de ciel bleu, fait de rires cristallins et d'innocence enfantine.

 

Mes enfants, mes anges. Qui ne se doutent pas de tout ce qui se trame en coulisse. J'espère qu'ils ne ressentent pas mon angoisse. J'essaie d'être égale à la ligne de conduite que je me suis fixée depuis ce début d'année : je les écoute, je prends du temps pour eux, je crie moins (oui, j'ai encore du travail à faire sur ce point là. On chasse difficilement le naturel ...).

 

Ils ont été tout perdus de ne pas me voir lundi soir, alors que nous n'avions pas pu les prévenir. Ils m'ont retrouvée mardi soir, chacun à leur manière : ma Puce en refusant de quitter mes bras, mon Loulou en collant son Père et en me boudant.

 

Et puis il y a eu ce moment, cet instant incroyable que je viens vous raconter ici. Loulou était couché par terre en train de jouer avec ses voitures, alors que nous plaisantions dans la cuisine avec mon Amoureux. Il m'a dit quelque chose qui m'a fait rire, je me suis calée dans ses bras et je l'ai serré très fort contre moi en souriant. Quand j'ai relevé la tête, j'ai croisé le regard de mon fils qui nous regardait. Lui aussi souriait, de son grand et beau sourire. J'en ai été toute chamboulée, de réaliser à quel point nos attitudes pouvaient avoir des effets sur lui.

 

Il était heureux de nous voir heureux. Ses yeux brillaient de plaisir, il était magnifique.

 

Cela n'a duré que quelques secondes, mais ce moment était tellement fort que j'ai eu envie de venir en parler ici. Parce qu'il m'a replongée dans ma propre enfance et que je me suis soudain souvenue de ce que j'éprouvais lorsque je voyais avec certitude l'amour que mes parents éprouvaient l'un pour l'autre. Parce que je suis démonstrative et câline avec mes enfants (peut-être diront-ils pot-de-colle dans quelques années), comme eux l'ont été avec moi. Et parce je suis sûre qu'il y a peu de choses au monde qui peuvent nous faire nous sentir aussi bien que le sentiment d'être aimé.

 

Mes enfants sont des enfants joyeux, qui ont le rire et le sourire faciles. Ils sont friands de câlins et de bisous, et je le leur rends bien. J'essaie de leur prouver tous les jours combien je les aime, pour qu'ils soient heureux et épanouis. Et je veux aussi qu'il sachent combien j'aime leur Papa, pour qu'ils continuent à grandir avec les yeux qui brillent de nous voir heureux ensemble.

 

Nous deux

 

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